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Expositions

  • de José NICOLAS

    Du 22/11/2017 au 08/12/2017

    Sur les sentiers du grand reportage, photographes, journalistes, médecins et humanitaires se croisent et se recroisent, au fil des missions. Nous sommes au Liban, en 1982, quand José Nicolas fait la connaissance de Bernard Kouchner. L’aventure de Médecins du Monde commence. José Nicolas suit cette épopée sur plusieurs pays en guerre à l’époque, et pour certains, encore aujourd’hui. L’exposition retrace ce parcours parmi les moudjahidins d’Afghanistan, les boat people de la Mer de Chine, les communautés du Liban ou les peshmergas du Kurdistan.


    Cette exposition est le témoin d’une époque où les photographes s’investissaient autant que les équipes médicales, dans des voyages qui duraient de longues semaines, et avec lesquelles ils partageaient cet idéal d’aide de notre prochain en grande difficulté, au péril de leur vie, et ne s’embarrassant pas du droit d’ingérence.

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  • Planches-Contacts PARIS MATCH

    Du 19/10/2017 au 19/11/2017

    La galerie ARGENTIC expose, du 19 octobre au 18 novembre 2017, une sélection inédite de planches-contacts agrandies et de tirages extraits des archives du magazine Paris Match.

    Ces planches, précieusement conservées dans la salle forte du journal, ont été sélectionnées parmi des dizaines de milliers par Marc Brincourt. rédacteur en chef Photo. Ce sont, au final, six photographes vedettes de l’âge d’or de Paris Match qui ont été choisis, pour la qualité esthétique de leurs travaux et pour leurs rôles de témoins privilégiés.

    Tous les tirages exposés ont été réalisés en argentique, à partir des négatifs originaux. La planche-contact devient alors une œuvre à part entière, témoin de l’avant et de l’après de chaque événement.

    Chaque planche-contact est numérotée sur 20 exemplaires et vendue avec un certificat d’authenticité signé de Paris Match.

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  • ZEN

    Du 07/09/2017 au 08/10/2017

    Pour bien démarrer la rentrée, venez découvrir nos photographies ZEN exposées à la galerie ARGENTIC du 7 septembre au 7 octobre 2017.

    Une centaine de tirages seront présentés, dont des oeuvres de Claude Batho, Sébastien Beghin, Edouard Boubat, Brassaï, Jean-Yves Bregand, Philippe Bréson, Denis Brihat, Paul Caponigro, Jean-Philippe Charbonnier, Lucien Clergue, Stéphane Cormier, Michel Giniès, Jacques Dubois, Laurent Gudin, Jean Baptiste Huynh, Kasra, Aramy Machry, Laurent Marois, Max Pam, Minor White, Ian Patrick, Irving Penn, Bernard Plossu, René-Jacques, Marc Riboud, Jean François Robert, Willy Ronis, Philippe Salaün, Roger Schall, Jean Loup Sieff, Hans Silvester, Emmanuel Sougez, Patricia Van, Huntington Witherill...

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  • LÉVITATION par Ian PATRICK

    Du 31/05/2017 au 08/07/2017

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  • PARIS DES ANNÉES 30

    Du 29/03/2017 au 30/05/2017

    En 1929 apparaît une révolution en photographie : le Rolleiflex et son format carré. Très vite, cet appareil est adopté par les photoreporters. Sa légèreté, sa discrétion et sa qualité lui permettent d’élargir le champ d’action à la photo de nuit, la photo de rue, autorisant les recadrages multiples pour les parutions. Un photographe va particulièrement être associé à cette nouvelle technologie, il s’agit de Roger Schall. Il deviendra vite le maître du format carré et sera envoyé aux quatre coins du globe pour couvrir tous les événements, réalisant plus de 150 couvertures de magazines entre les deux guerres.
    Roger Schall utilisera également cet appareil pour photographier sa ville, Paris, de jour comme de nuit, dans les quartiers chics et les faubourgs. Ces images font partie de son travail personnel et la galerie ARGENTIC présente une large sélection, en grande partie inédite, de ses clichés du Paris des années 30.
    Cette époque voit de nombreux bouleversements politiques et sociaux : la montée des régimes totalitaires, l’affirmation des nationalismes, la crise financière et en même temps le Front Populaire et les premiers congés payés. Tout ceci vient transformer la vie des Parisiens et trouve un écho particulier avec notre actualité.
    Cette exposition rassemble soixante photographies en quatre parties : Paris travaille, Paris s’amuse, Paris le jour et Paris la nuit. Un catalogue, présentant la totalité de l’exposition et limité à 200 exemplaires, est disponible à la galerie.

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  • PHILIPPE SALAÜN Tireur exposé...

    Du 16/02/2017 au 27/03/2017

    La galerie ARGENTIC présente une double exposition des œuvres de Philippe Salaün : son travail de photographe et celui de tireur. Pendant plus de 40 ans Philippe fut le partenaire privilégié de Willy Ronis, Robert Doisneau, Edouard Boubat, Izis, Inge Morath, Seydou Keita, Malick Sidibé, René Jacques,... Il est impossible de tous les citer tant ils furent nombreux à partager secrets et anecdotes dans sa chambre noire !

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  • Replay Galerie ARGENTIC

    Du 07/12/2016 au 11/02/2017

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  • Philippe Bréson

    Du 21/10/2016 au 04/12/2016

    Dans un monde inondé d'images lisses et glacées, les photographies argentiques de Philippe Bréson vont à contre courant. Il raye, tache et découpe ses négatifs pour obtenir un rendu unique. Sa démarche est radicale et transgressive et pourtant empreinte d'une forme de classicisme.

    Il réinterprète de façon singulière les grands thèmes de l'art comme le paysage, le corps et la nature morte. Ses tirages sont denses et emplis d'un mystère où l'ombre le dispute à la lumière.

    Un livre accompagne cette première rétrospective, morceaux choisis des principales séries de ces vingt dernières années.

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  • NORMANDIE 1935

    Du 06/09/2016 au 19/10/2016

    En juin 2016, le Harmony of the Seas sort des chantiers navals de Saint-Nazaire. 80 ans avant, la France lançait le plus beau paquebot du monde : le Normandie.

    La galerie ARGENTIC présentera une série inédite de clichés réalisés par Roger Schall qui fut le photographe officiel et exclusif du voyage inaugural du Normandie en mai 1935. Choisi par Lucien Vogel, créateur du prestigieux magazine VU, Roger Schall couvrira toute l’épopée du Normandie, depuis sa construction par les chantiers navals de Saint Nazaire jusqu’à son arrivée triomphale à New-York le 3 juin 1935. Il fut le témoin de la grandeur et de l’élégance française en côtoyant dans cette croisière inaugurale les personnalités politiques et artistiques du moment, de Colette à Blaise Cendrars.

    Celui que l’on a baptisé le plus beau paquebot du monde devient également le plus rapide dans cette traversée de l’Atlantique, battant ses concurrents anglais et allemands, gagnant ainsi pour la première fois dans l’histoire maritime, le ruban bleu et démontrant tout le savoir-faire des chantiers navals de Saint-Nazaire.

    Cette exposition unique réunit le talent du plus grand photographe des années 30 et un événement qui eut un impact mondial et fut l’ultime démonstration du génie français.

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  • "Intimités" de Pierre-Jean Amar

    Du 07/06/2016 au 16/07/2016

    Pendant les quinze premières années de mon travail photographique, j’ai essentiellement photographié l’inanimé : paysages, micro-paysages, architectures, natures mortes trouvées ou composées, matières, structures.
    Deux évènements presque concomitants se sont produits au début des années 1980.
    La naissance de mon fils Aurélien et la réalisation dans mon jardin d’une image que Jean Arrouye appellera La Déesse-mère et qui est une représentation métaphorique du corps féminin. Je n’avais pas perçu cette métaphore au moment de la prise de vue.
    Ces deux évènements m’ont donc donné, pour des raisons différentes, envie de photographier des êtres vivants.
    Je me mis à photographier la vie de mon fils en prenant dès sa naissance l’engagement de publier un livre sur lui pour ses 20 ans (ce que je fis) et je décidais aussi, parallèlement au portrait, de me lancer dans le nu féminin.
    Novice dans ce domaine, j’eus beaucoup de difficultés à démarrer et la rencontre avec Liliane (une amie d’amie), tout aussi novice que moi, m’a permis de réaliser mes premières images.
    Nous étions aussi gauches l’un que l’autre mais animés d’une grande envie de faire. C’est avec elle que j’ai découvert, par hasard, les projections d’ombres sur le corps et les grandes oppositions contrastées ombres/soleil que j’avais déjà expérimentées dans mes natures mortes et que j’emploierai également dans mes portraits et dans certaines photographies de mon fils.
    Cette fascination pour les ombres très denses, presque sans détails m’a poursuivi tout au long de mon travail photographique.
    Après cette série des « nus noirs » reposant sur l’opposition ombre/lumière, j’ai mis en œuvre une série de nus drapés dans des tissus blancs où le corps, couvert/découvert, se mariait avec les plis des draps sans jamais le mouler totalement — d’où mon envie ensuite de travailler avec un matériau qui colle au corps en créant des graphismes. J’ai donc employé les bandes Velpo qui accrochent superbement la lumière et qui se prêtent à tout un jeu formel sur le corps. Cette série intitulée Bandes à part est la dernière où j’ai utilisé un élément complémentaire du corps féminin.
    Par la suite, j’ai préféré n’avoir qu’un corps nu, sans accessoire mais j’y ai quelquefois ajouté le mouvement. Jusque-là les corps étaient immobiles comme mes sujets précédents : paysages, portraits ou natures mortes.
    En mettant les corps en mouvement, j’introduisais une notion d’instantanéité et un peu d’aléatoire dans les prises de vue surtout avant l’avènement du numérique qui, lui, permet de juger immédiatement du résultat.
    D’autre part j’ai toujours privilégié une vision rapprochée des choses aussi bien dans la nature que dans mes nus. J’ai fait de longues séries à une distance très courte de mes modèles jusqu’à obtenir des images parfois abstraites.
    Malgré ces changements dans le thème, j’ai conservé des constantes qui me sont nécessaires : un seul personnage dans un lieu clos (j’ai fait très peu de nus en extérieur), de la lumière naturelle ou reconstituée comme telle, le tout en noir et blanc et presque toujours des femmes sans tête car je suis incapable de gérer deux problèmes en même temps : le corps et l’expression du visage. De plus lorsque le regard du modèle est présent il devient plus important que le corps pour le spectateur et cela je ne le souhaitais pas.
    La relation duelle me semblant indispensable, je n’ai jamais eu d’assistant ni de maquilleur ou de coiffeur pendant les séances et je n’ai jamais travaillé avec des modèles professionnels — ayant trop peur de voir surgir des attitudes stéréotypées.
    De 1980 à aujourd’hui, 35 ans se sont écoulés et cette passion pour le nu féminin n’a pas faibli même si entretemps j’ai traité d’autres sujets. Il est certain que c’est un thème inépuisable. Peut-être vais-je l’explorer maintenant de manière différente en remplaçant l’appareil photographique par une caméra ?
    Pierre-Jean Amar – Février 2016

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