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Expositions

  • PHILIPPE SALAÜN Tireur exposé...

    Du 16/02/2017 au 27/03/2017

    La galerie ARGENTIC présente une double exposition des œuvres de Philippe Salaün : son travail de photographe et celui de tireur. Pendant plus de 40 ans Philippe fut le partenaire privilégié de Willy Ronis, Robert Doisneau, Edouard Boubat, Izis, Inge Morath, Seydou Keita, Malick Sidibé, René Jacques,... Il est impossible de tous les citer tant ils furent nombreux à partager secrets et anecdotes dans sa chambre noire !

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  • Replay Galerie ARGENTIC

    Du 07/12/2016 au 11/02/2017

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  • Philippe Bréson

    Du 21/10/2016 au 04/12/2016

    Dans un monde inondé d'images lisses et glacées, les photographies argentiques de Philippe Bréson vont à contre courant. Il raye, tache et découpe ses négatifs pour obtenir un rendu unique. Sa démarche est radicale et transgressive et pourtant empreinte d'une forme de classicisme.

    Il réinterprète de façon singulière les grands thèmes de l'art comme le paysage, le corps et la nature morte. Ses tirages sont denses et emplis d'un mystère où l'ombre le dispute à la lumière.

    Un livre accompagne cette première rétrospective, morceaux choisis des principales séries de ces vingt dernières années.

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  • NORMANDIE 1935

    Du 06/09/2016 au 19/10/2016

    En juin 2016, le Harmony of the Seas sort des chantiers navals de Saint-Nazaire. 80 ans avant, la France lançait le plus beau paquebot du monde : le Normandie.

    La galerie ARGENTIC présentera une série inédite de clichés réalisés par Roger Schall qui fut le photographe officiel et exclusif du voyage inaugural du Normandie en mai 1935. Choisi par Lucien Vogel, créateur du prestigieux magazine VU, Roger Schall couvrira toute l’épopée du Normandie, depuis sa construction par les chantiers navals de Saint Nazaire jusqu’à son arrivée triomphale à New-York le 3 juin 1935. Il fut le témoin de la grandeur et de l’élégance française en côtoyant dans cette croisière inaugurale les personnalités politiques et artistiques du moment, de Colette à Blaise Cendrars.

    Celui que l’on a baptisé le plus beau paquebot du monde devient également le plus rapide dans cette traversée de l’Atlantique, battant ses concurrents anglais et allemands, gagnant ainsi pour la première fois dans l’histoire maritime, le ruban bleu et démontrant tout le savoir-faire des chantiers navals de Saint-Nazaire.

    Cette exposition unique réunit le talent du plus grand photographe des années 30 et un événement qui eut un impact mondial et fut l’ultime démonstration du génie français.

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  • "Intimités" de Pierre-Jean Amar

    Du 07/06/2016 au 16/07/2016

    Pendant les quinze premières années de mon travail photographique, j’ai essentiellement photographié l’inanimé : paysages, micro-paysages, architectures, natures mortes trouvées ou composées, matières, structures.
    Deux évènements presque concomitants se sont produits au début des années 1980.
    La naissance de mon fils Aurélien et la réalisation dans mon jardin d’une image que Jean Arrouye appellera La Déesse-mère et qui est une représentation métaphorique du corps féminin. Je n’avais pas perçu cette métaphore au moment de la prise de vue.
    Ces deux évènements m’ont donc donné, pour des raisons différentes, envie de photographier des êtres vivants.
    Je me mis à photographier la vie de mon fils en prenant dès sa naissance l’engagement de publier un livre sur lui pour ses 20 ans (ce que je fis) et je décidais aussi, parallèlement au portrait, de me lancer dans le nu féminin.
    Novice dans ce domaine, j’eus beaucoup de difficultés à démarrer et la rencontre avec Liliane (une amie d’amie), tout aussi novice que moi, m’a permis de réaliser mes premières images.
    Nous étions aussi gauches l’un que l’autre mais animés d’une grande envie de faire. C’est avec elle que j’ai découvert, par hasard, les projections d’ombres sur le corps et les grandes oppositions contrastées ombres/soleil que j’avais déjà expérimentées dans mes natures mortes et que j’emploierai également dans mes portraits et dans certaines photographies de mon fils.
    Cette fascination pour les ombres très denses, presque sans détails m’a poursuivi tout au long de mon travail photographique.
    Après cette série des « nus noirs » reposant sur l’opposition ombre/lumière, j’ai mis en œuvre une série de nus drapés dans des tissus blancs où le corps, couvert/découvert, se mariait avec les plis des draps sans jamais le mouler totalement — d’où mon envie ensuite de travailler avec un matériau qui colle au corps en créant des graphismes. J’ai donc employé les bandes Velpo qui accrochent superbement la lumière et qui se prêtent à tout un jeu formel sur le corps. Cette série intitulée Bandes à part est la dernière où j’ai utilisé un élément complémentaire du corps féminin.
    Par la suite, j’ai préféré n’avoir qu’un corps nu, sans accessoire mais j’y ai quelquefois ajouté le mouvement. Jusque-là les corps étaient immobiles comme mes sujets précédents : paysages, portraits ou natures mortes.
    En mettant les corps en mouvement, j’introduisais une notion d’instantanéité et un peu d’aléatoire dans les prises de vue surtout avant l’avènement du numérique qui, lui, permet de juger immédiatement du résultat.
    D’autre part j’ai toujours privilégié une vision rapprochée des choses aussi bien dans la nature que dans mes nus. J’ai fait de longues séries à une distance très courte de mes modèles jusqu’à obtenir des images parfois abstraites.
    Malgré ces changements dans le thème, j’ai conservé des constantes qui me sont nécessaires : un seul personnage dans un lieu clos (j’ai fait très peu de nus en extérieur), de la lumière naturelle ou reconstituée comme telle, le tout en noir et blanc et presque toujours des femmes sans tête car je suis incapable de gérer deux problèmes en même temps : le corps et l’expression du visage. De plus lorsque le regard du modèle est présent il devient plus important que le corps pour le spectateur et cela je ne le souhaitais pas.
    La relation duelle me semblant indispensable, je n’ai jamais eu d’assistant ni de maquilleur ou de coiffeur pendant les séances et je n’ai jamais travaillé avec des modèles professionnels — ayant trop peur de voir surgir des attitudes stéréotypées.
    De 1980 à aujourd’hui, 35 ans se sont écoulés et cette passion pour le nu féminin n’a pas faibli même si entretemps j’ai traité d’autres sujets. Il est certain que c’est un thème inépuisable. Peut-être vais-je l’explorer maintenant de manière différente en remplaçant l’appareil photographique par une caméra ?
    Pierre-Jean Amar – Février 2016

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  • "Portraits d'artistes"

    Du 05/04/2016 au 07/06/2016

    La photographie a certainement été inventée pour représenter l’homme, lui permettant ainsi d’accéder à l’immortalité. Le portrait photographique d’artiste en est la quintessence et met en scène l’artiste photographié, le photographe artiste et nous, spectateurs de cette œuvre commune.

    En regard de l’exposition « Dans l’atelier » au Petit Palais, la galerie ARGENTIC présente une cinquantaine de portraits d’artistes dont Le Corbusier par Robert Doisneau, Picasso par Lucien Clergue, Jean Cocteau par Laure Albin Guillot, Joseph Beuys par Laurence Sudre, Francis Bacon par Michel Giniès ou Roland Topor par Bruno de Monès, entre autres.

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  • SAMUEL CUETO

    Du 08/03/2016 au 05/04/2016

    Découvrez en exclusivité la première exposition des photographies de SAMUEL CUETO

    Samuel vit dans l'épicentre de ce que l'on nomme le ghetto.
    D’origines hispano-algérienne, Samuel concentre dans ses clichés toute la truculence d une société métissée qui se réinvente chaque jour pour se tenir à l’écart des préjugés.

    A l’image de ce qu’il est, Samuel se raconte au travers de portraits qui décrivent des parcours qui peuvent sembler chaotiques mais qui irradient toujours par l’espoir qu’ils dégagent.

    Sam revendique du sale, du cradingue, du crasseux, du film de boule comme il aime dire. Sa technique est simple : rester trivial dans ses explications pour forcer le regard a se concentrer sur son travail, et la …. gifle n’est pas loin

    Des générations de photographes ont tenté de décrire la banlieue ou certains ghettos sans jamais dépasser le stade de la photographie de safari, toujours en laissant cet arrière goût désagréable qu’il s’agissait d’une population étrange, exotique, a laquelle ils n’appartenaient pas. Samuel, en placant son objectif devant des gueules fait exister des âmes qu'une société ne veut plus voir. l'homme qui, avec un portrait, donne la parole aux êtres pour les laisser parler et surtout les écouter !!!!!

    Nous sommes dans le rapport pur d’humain a humain. Dans la considération d’echo, en nous, que provoque l’existence de l’autre.

    Sam cristallise dans son travail l’intégralité des problématiques que rencontre, actuellement, la société francaise : l’acceptation de l’autre dans sa différence, dans son vécu, dans son origine…. Dans ses bruits et ses odeurs. Son travail écrase le vocabulaire des médias pour n’offrir que rythmes et parfums.

    Ses photos représentent le doux vertige que l’on rencontre lorsqu’on s’apprête a basculer pour abandonner les certitudes sur lesquelles on bâtit une existence : une galerie de personnages magnétiques par leur beauté ou leurs fêlures.

    Welcome !

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  • "Les Humanistes"

    Du 25/11/2015 au 05/03/2016

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  • Pierre de Vallombreuse

    Du 12/10/2015 au 25/11/2015

    Egalité, respect mutuel entre les sexes, liberté accordée à tous et à toutes, certaines sociétés traditionnelles accordent aux femmes des rôles sociaux et spirituels de premier plan. Chez ces peuples, les femmes, reconnues dans leur singularité et leurs compétences, sont maîtresses de leur destin.
    Des tribus animistes Palawan de la forêt primaire des Philippines, à l’ethnie des Moso aux contreforts de l’Himalaya, des territoires des Khasi du nord-est de l’Inde, au peuple navigateur des Badjao en Malaisie, Pierre de Vallombreuse, photographe voyageur, nous fait partager sa vision sensible de femmes et d’hommes aux coutumes, croyances et traditions aussi riches et précieuses que fragiles.
    Pierre de Vallombreuse nous permet de découvrir ces peuples indigènes, isolés et singuliers, pour lesquels l’entraide et le respect individuel sont des valeurs primordiales, élevées au rang d’art de vivre.

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  • "Paris la nuit"

    Du 28/08/2015 au 12/10/2015

    Pour son exposition de rentrée, la Galerie Argentic propose une sélection inédite et exclusive extraite des archives de Roger Schall (1904-1995) et pour la plupart jamais encore exposées.

    Photographe de l’entre-deux guerres, contemporain de Brassaï, Roger Schall a excellé tant dans le photo-reportage, dont il fut l’un des pionniers, que dans la mode ou le portrait.

    Au début des années 1930, la « révolution » Leica et Rolleiflex lui permet de satisfaire sa passion de l’image prise sur le vif.

    Paris constituera son terrain d’exploration privilégié, et la nuit lui permettra de saisir et de révéler avec force et sensibilité les contours si particuliers d’une ville faite de contrastes.

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